Musique Classique en ligne - Actualité, concerts, bios, musique & vidéos sur le net.

Musique classique et opéra par Classissima

Philippe Jaroussky

jeudi 29 septembre 2016


Classiquenews.com - Articles

5 septembre

TOURCOING : Philippe Jaroussky chante Les Nuits d’été

Classiquenews.com - Articles TOURCOING. P. Jaroussky chante Les Nuits d’été, 14, 16 octobre 2016. Pour fêter les 50 ans de la création de son orchestre sur instruments d’époque, en cela pionnier visionnaire avant l’heure, Jean-Claude Malgoire dirige un programme 100% Berlioz à Tourcoing : rêverie, obsession, folie de la Symphonie Fantastique, véritable festival de couleurs et de timbres judicieusement combinés, spécifiquement français, et aussi manifeste du romantisme français (1830) ; furie italienne dans l’Ouverture de Benvenuto Cellini et cycle prosodique intimiste et miniaturiste avec Les Nuits d’été, sommet de la mélodie française avec orchestre, déclamées par le contre-ténor Philippe Jaroussky, lequel depuis quelques années abandonne l’agilité des vocalises baroques pour approfondir un nouveau travail sur le texte français romantique… C’est donc une nouvelle version des Nuits d’été de Berlioz, non pas pour soprano mais ici, ténor et orchestre, option permise par Berlioz lui-même qui n’a jamais fermé la distribution de son cycle génial… Concert Berlioz, 50ème anniversaire de la Grande Ecurie et la Chambre du Roy Mercredi 12 octobre 2016 à 20h Vendredi 14 octobre 2016 à 20h TOURCOING, Théâtre Municipal R. Devos Programme : Symphonie fantastique Op. 14 Ouverture de Benvenuto Cellini Op. 23 Les Nuits d’été / 
Hector Berlioz (1803-1869) Philippe Jaroussky, contre-ténor Direction musicale : Jean Claude Malgoire / 
La Grande écurie et la Chambre du Roy RESERVATIONS, INFORMATIONS Symphonie fantastique Op. 14 (créée le 5 décembre 1830 ). En janvier 1830, avant de composer la Symphonie fantastique, Berlioz décrit à sa soeur la joie qu’il éprouve à la pensée « des champs vierges de la musique » qui s’ouvrent à lui. Des champs que les préjugés académiques ont laissé « incultes jusqu’à présent » et qu’il considère, depuis son « émancipation » due à Beethoven, comme son domaine. C’est le caractère révolutionnaire de l’oeuvre et son exploration hardie d’un nouveau territoire sonore et expressif qui frappèrent ses premiers auditeurs… Aujourd’hui encore, cette création romantique impressionne par sa modernité. Ouverture de Benvenuto Cellini Op. 23 (créé le 10 septembre 1838). L’ouverture de cet opéra est une symphonie qui nous place d’emblée devant la redoutable destinée qui attend le héros de l’histoire : le célèbre orfèvre et sculpteur Benvenuto Cellini (1500-1571) dont Berlioz avait son héros. Au-delà de son amour (fou) pour Teresa – premier thème de cette intrigue – Benvenuto est d’abord un personnage sulfureux. Il se débattait avec les grands de ce monde, desquels il recevait de fastueuses commandes et une immunité passablement scandaleuse vu les vols, duels, meurtres qu’il commit… Une confrontation perceptible dès les premières mesures dont le rythme nerveux et l’emportement traduisent un irrésistible assaut, les dérèglements d’un psychisme tendu, nerveux, agité… Les Nuits d’été Voici l’un des joyaux de l’oeuvre de Berlioz. Dans ses Mémoires ou sa correspondance, le bouillant romantique ne fait aucune allusion à la genèse de ces six mélodies écrites sur des poèmes de son ami Théophile Gautier (La Comédie de la mort). L’orchestre structure ici la musique du compositeur français bien plus qu’il ne l’habille. Il donne un lustre particulier à chaque tableau, exaltant le relief des plans sonores, magnifiant le dessin splendide, intime et pudique, nostalgique voire lugubre (« Ma belle amie est morte »…) qui porte chaque mélodie. Les thèmes qui y sont développés sont ceux d’une sensibilité que la mort a frappé, enivre, exalte au delà du désespoir. Et c’est avec L’Île inconnue, le dernier des épisodes, une terre inaccessible mais présente dans la pensée du héros, qui s’affirme, telle la quête vital d’un idéal inaccessible…

Classique... mais pas has been

1 septembre

Philippe Jaroussky : « le public est plus exigeant »

INTERVIEW – Le contre-ténor fait l’ouverture du festival Musique en Côte-basque avec les airs d’opéras italiens baroques qui ont fait de lui une star. Toujours ouvert aux projets audacieux, Philippe Jaroussky nous révèle son prochain défi… Cet été vous avez annulé des concerts. Ca fait quoi de perdre sa voix ? P.J. : J’ai eu […]




Jefopera

28 juillet

A San Clemente avec Landi (Un été à Rome, 6)

San Clemente, fresque de Saint AlexisSur les conseils toujours avisés de Christian, nous partons de bon matin visiter la basilique San Clemente. Dans une rue calme, derrière le Colisée, nous pénétrons dans une belle église du XIIème siècle et nous asseyons un instant, le temps de regarder des plafonds baroques, d'ailleurs un peu tarte. L'indispensable Piéton de Rome, de Dominique Fernandez, nous invite à quitter rapidement la nef pour descendre dans les profondeurs de cette curieuse basilique :   San Clemente ne se borne pas à la basilique que nous venons de visiter. Elle n'est que le quatrième étage d'autres édifices enfouis sous la terre. Leur superposition résume l'histoire de Rome.  Par un large escalier, on descend de la basilique dans l’église inférieure, construite au IVème siècle, dévastée au XIème, ensevelie sous la nouvelle et découverte en 1857 par les dominicains irlandais du couvent voisin. C’est un vaste souterrain divisé en nefs par des pilastres de brique.   Encore un escalier, plus étroit, et l’on arrive dans les restes d’une maison romaine de l’époque impériale, dédale de petites pièces au fond duquel coule une source d’eau toujours vive. Un temple consacré à Mithra occupe un coin de ce sous-sol. Au milieu d’une petite pièce, on voit l’autel sculpté de bas-reliefs où l’on sacrifiait le taureau, pour asperger de son sang les fidèles assis de part et d’autre sur deux rangées de bancs.    Enfin, un quatrième niveau a été retrouvé : maisons détruites en 64 lors de l’incendie attribué à Néron. Ici peut-être encore plus qu'ailleurs, nous comprenons la structure en mille-feuilles de cette ville unique, chaque époque ayant utilisé les restes de la précédente pour remblayer et édifier ses propres constructions. Rome, la ville dont les gratte-ciels sont sous la terre....   Dans la nef centrale de l'église souterraine du IVème siècle, une fresque en assez bon état (Cf. illustration) raconte l'histoire édifiante de Saint Alexis, ce patricien romain converti au christianisme, qui abandonna femme et parents le jour de ses noces, et, après quelques années d’errance, revint incognito sous le toit paternel où il vécut en mendiant pendant 17 ans, ignoré des siens, dormant sous un escalier.  Naturellement, notre saint homme prit soin de conserver sur lui à sa mort une lettre révélant son identité, histoire d’infliger à ses proches les affres du regret en sus de ceux de l’absence. Plus ému par le triste sort de l'épouse que par les exploits du saint, Dominique Fernandez remarque que jamais le machisme latin ne s'est montré avec une telle impudence, un machisme dont la goujaterie n'empêche pas d'être canonisé. L’Église supprima d'ailleurs prudemment le culte de Saint Alexis dans les années 60. Un culte qui est pourtant resté longtemps populaire à Rome, et qui inspira plusieurs œuvres musicales, notamment le San Alessio de Stefano Landi, composé et joué en 1632 sur un livret écrit par le cardinal et futur pape Rospigliosi.  C'est une oeuvre surprenante, qui semble tenir plus de la farce que du drame sacré. Le livret traite en effet le sujet d’une façon franchement subversive -et assez osée pour l'époque, notamment en mêlant aux passages dramatiques des scènes burlesques, dont plusieurs mettent en scène le diable, qui ne cesse de dénoncer la vanité du choix d’Alexis et de le pousser à se démasquer. Signe que dès le début du XVIIème siècle, on avait fort heureusement su prendre un peu de recul sur cette histoire saugrenue.     Riche et variée, la musique de Landi enchaîne des ritournelles populaires, des chœurs et de très beaux ariosos, déjà assez nettement séparés des récitatifs. On compte aussi de nombreux petits ensembles, notamment les émouvants trios de déploration du dernier acte. Il existe une superbe captation du San Alessio, avec, dans la fosse, William Christie et Les Arts florissants, sur scène rien moins que Philippe Jaroussky et Max-Emmanuel Cencic. Et quand on sait que Benjamin Lazar en a signé la mise en scène, on ne peut que se précipiter dessus.   



Musique classique et opéra par Classissima



[+] Toute l'actualité (Philippe Jaroussky)
5 sept.
Classiquenews.com...
1 sept.
Classique... mais...
30 août
Classique... mais...
30 août
Google Actualité ...
28 juil.
Jefopera
12 juil.
Resmusica.com
7 juil.
Resmusica.com
7 juil.
Fomalhaut
5 juil.
Classiquenews.com...
3 juil.
Classiquenews.com...
22 juin
Resmusica.com
19 mai
Classiquenews.com...
13 avril
Carnets sur sol
11 avril
Le blog d'Olivier...
31 mars
La lettre du musi...
25 mars
Carnets sur sol
28 févr.
Carnets sur sol
20 févr.
Classiquenews.com...
16 févr.
Classiquenews.com...
2 févr.
Classiquenews.com...

Philippe Jaroussky




Jaroussky sur le net...



Philippe Jaroussky »

Grands artistes lyriques

Caldara In Vienna Airs De Castrats Oubliés Vivaldi Carestini

Depuis Janvier 2009, Classissima facilite l'accès à la musique classique et étend son audience.
Avec des services innovants, Classissima accompagne débutants et mélomanes dans leur experience du web.


Grands chefs d'orchestre, Grands interprètes, Grands artistes lyriques
 
Grands compositeurs de musique classique
Bach
Beethoven
Brahms
Debussy
Dvorak
Handel
Mendelsohn
Mozart
Ravel
Schubert
Tchaïkovsky
Verdi
Vivaldi
Wagner
[...]


Explorer 10 siècles de musique classique ...